Qu’est-ce qui m’est resté d’Opatija où j’avais vécu 10 ans ?

Lungomare-promenade au bord de la mer. Scirocco-Le vent de sud à Lungomare lorsqu’il n’y a personne qui s’y promène.

La bibliothèque. Cette belle bibliothèque jadis dans le parc, à la Villa Angiolina.

La païx, une fois les touristes partis.

Ces anciennes vendeuses dans des magasins.

Ces femmes qui travaillaient dans la Maison de santé, si modestes.

Ces chênes, à même la mer.

Dieu merci, j’avais vécu 10 ans à Opatija.

Cet odeur du laurier.

Opatija est un lieu de villégiature.

Ces hôtels, ces magnifiques cafés historiques : Slavija, Paris, Imérial, Continental.

Ces vieilles hôtels particuliers austro-hongrois où avaient vécu nos voisins, des ouvriers qui vivaient dans des palais.

Opatija est pleine de passé.

Opatija possédait l’esprit d’une autre époque : l’artisan qui fabriquait des chapeaux, le bijoutier philigrane.

Ici à Opatija comme si le temps s’était arrêté. Ici le temps va lentement.